Lutte des
travailleurs et travailleuses de Shell«
À voir aller cette compagnie avec son monde, il
n’y en a pas juste une qui se promène en bandit
de grand chemin »
En marge du Congrès de la Fédération des
travailleurs et travailleuses du Québec
(FTQ), les délégués ont manifesté leur
soutien aux syndiqués du Syndicat des
communications, de l’énergie et du papier (SCEP)
de la multinationale Shell pour empêcher le
démantèlement de la raffinerie dans l’est de
Montréal.
« Cette fermeture aura des conséquences
importantes non seulement pour les
travailleurs et travailleuses mais également
sur la sécurité énergétique du Québec et la
circulation accrue d’hydrocarbures sur le
fleuve. Il faut soutenir cette lutte qui
concerne tous les Québécois», a soutenu
Michel Arsenault.
Lock-out au Journal de
Montréal
Comme vous le savez sans doute, le Roi des lock-out (13 lock-out
en 14 ans), Pierre K. Péladeau, a jeté les 253 membres du
Syndicat des travailleurs de l’information du
Journal de Montréal
(CSN) à la rue, tout comme il l’a fait avec les travailleurs et
les travailleuses de Vidéotron (SCFP-FTQ) et plus récemment,
avec ceux et celles du
Journal
de Québec (SCFP-FTQ); ces conflits ont duré plus d’un an
chacun.
Vidéotron est en négociation présentement et il faut se méfier
de Péladeau qui ne connaît qu’une façon de négocier, par
lock-out. Nous avons tout intérêt à unir nos forces et à
combattre ensemble cet employeur méprisant. Les syndiqués de la
CSN et d’autres centrales nous ont concrètement appuyés lors du
lock-out de Petro-Canada et c’est à notre tour d’être
solidaires.
Le Bureau de direction du Conseil vous invite à appliquer les
mesures suivantes :
- De ne plus acheter le
Journal de Montréal;
- D’annuler votre abonnement au Journal;
- De ne plus acheter de petites annonces, ni aucune autre
publicité;
- De ne pas accorder d’entrevues ni de tolérer la présence
de représentants du Journal
de Montréal, de Canoë ou du
24 heures à vos
conférences de presse;
- De n’accorder aucune entrevue aux « chroniqueurs » qui
continuent de collaborer au Journal (Martineau, Facal,
etc.);
- De faire connaître ce conflit autour de vous.
Les conflits chez Vidéotron, au
Journal de Québec et
chez Petro-Canada nous ont appris que contre ces empires
financiers, la seule façon de gagner est que tous les
syndiqués et toutes les syndiquées se tiennent et livrent
ensemble la bataille.
Source FTQ